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Installation Chaudières - Dépannage - Solaire thermique - Solaire photovoltaique - chauffage bois - Pellet - Mazout - Gaz - Pompe à  chaleur

Estoppey Chauffage

Un chauffage de qualité, des energies qui respectent l'environnement !

 

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Production d'eau chaude sanitaire (ECS) – Boiler

Vous pouvez choisir parmi de multiples possibilités pour vous approvisionner en eau chaude.
Préférez-vous intégrer un échangeur à une chaudière combinée ou un chauffe-eau vous semble-t-il la meilleure solution ?
Quels sont les avantages et les inconvénients en termes d'installation, de consommation, de maintenance et de respect de l'environnement ?

Trois énergies sont possibles pour produire de l'eau chaude de façon indépendante d'un équipement de chauffage central :
  • L’électricité
  • Le solaire
  • Le gaz.

Chauffe-eau électrique
Le chauffe-eau électrique reste populaire, surtout parce qu’il s’agit d’une solution abordable et que son installation est simple. Comme un chauffe-eau électrique maintient l’eau à une température constante, vous ne devez jamais attendre pour obtenir de l’eau chaude.
Ce type de chauffe-eau n’est pas vraiment économique point de vue énergie. Les coûts de consommation sont également plus élevés que ceux de solutions plus économes en énergie.

+ Appareil très abordable
+ Installation simple
+ Eau chaude immédiate
- Capacité limitée
- Coûts de consommation élevés
- Pas économe en énergie

Il existe trois types de chauffe-eaux électriques dont deux à accumulation et un à chauffage direct :
  • Le chauffe-eau thermodynamique,
  • Le cumulus traditionnel
  • Le chauffe-eau électrique instantané.

Chauffe-eau électrique thermodynamique
Ce chauffe-eau à accumulation fonctionne sur le même principe qu'une pompe à chaleur, si son coût d'installation est plus élevé que celui d'un cumulus électrique, le chauffe-eau thermodynamique sera vite amorti, car les économies d'électricité pourront aller jusqu'à 70%.

Ballon électrique cumulus
Comme le chauffage électrique direct, le ballon électrique non thermodynamique restitue juste l'énergie consommée sans effet levier de l'échangeur thermique. Néanmoins, le bon vieux cumulus reste dans de nombreux cas la solution en ECS la plus simple et la plus économique, notamment dans sa mise en œuvre.

Chauffe-eau électrique instantané
Pour un usage spécifique, l'installation d'un chauffe-eau instantané électrique est une solution simple et économique, notamment pour de faibles besoins en eau chaude, pour un local isolé du bâtiment principal, un magasin, un atelier...

Chauffe-eau solaire
Une option très écologique est celle du chauffe-eau solaire. Il se compose d'un ou plusieurs collecteurs solaires, d'un système de pompage, d'un réservoir d'eau et de l'équipement de contrôle nécessaire. Il vous permet de couvrir annuellement 60% de votre approvisionnement en eau chaude.

+ Écologique
+ Économe en énergie
- Réchauffage nécessaire
- Exige assez bien d’entretien
- Prix élevé

Énergie renouvelable par excellence, le soleil est certainement le moyen le plus respectueux de l'environnement pour produire de l'eau chaude sanitaire.

Il existe deux grandes catégories de chauffe-eaux solaires individuels (CESI) :
  • Le CESI à capteurs plans ou panneaux solaires,
  • Le CESI à tubes sous vide solaires pour production d'ECS.

En fonction des contraintes liées à votre habitat et de vos souhaits, l'une ou l'autre de ces solutions en solaire thermique vous sera proposée. Attention, pour les périodes à faible ensoleillement, d’octobre à mars, vous devez réchauffer une grande partie de votre eau via un système électrique, au gaz ou par le biais d’un boiler avec pompe à chaleur. Le chauffe-eau solaire est surtout populaire dans le cadre de rénovations.

Comme ce type d’appareil contient du liquide, son entretien est très important. Celui-ci peut être effectué en même temps que l’entretien de la chaudière de chauffage.

Chauffe-eau gaz
Si vous vous chauffez déjà au gaz naturel, optez logiquement pour un chauffe-eau utilisant la même énergie. Par rapport à un appareil électrique, l’installation d’un chauffe-eau au gaz naturel est un peu plus compliquée. Vous devez prévoir une conduite de gaz et un tuyau d'alimentation et d'évacuation des gaz de combustion. L'avantage est que l'eau ne doit pas être maintenue à température constante parce que la combustion chauffe celle-ci beaucoup plus rapidement que l'électricité.

+ Eau chaude immédiate
+ Capacité illimitée
- Installation complexe

Majoritairement à production instantanée et au gaz de ville ou naturel, le chauffe-eau gaz existe aussi à accumulation et au gaz propane. Comme pour les chaudières à combustion, l'ECS gaz nécessite d'une part, l'existence d'un conduit d'évacuation de fumée ou une sortie ventouse et d'autre part, l'obligation d'un entretien annuel afin de garantir votre sécurité.

Un choix intermédiaire, le boiler à pompe à chaleur
Vous disposez d’une grande remise ou d’un garage dans lequel différents appareils produisent de la chaleur ? Dans ce cas, le boiler à pompe à chaleur est une bonne solution. Il utilise la chaleur émise par une machine à laver, un réfrigérateur, un congélateur ou une voiture, et qui est habituellement perdue.

Vous pouvez également profiter de l'air extérieur. Dans ce cas, le boiler fonctionne jusqu’à -5 degrés. Par rapport à un boiler électrique, ce type de machine consomme 75% d’énergie en moins. Amorti en 3 ans, il s’agit, pour de nombreuses personnes, du meilleur choix intermédiaire. Ce n’est que dans les espaces réduits, sans aération, comme c’est le cas pour certains appartements, que l'installation d'un boiler à pompe à chaleur n'est pas possible.

+ Faibles coûts de consommation
- Appareil onéreux, mais durée d’amortissement de 3 ans
- L’installation impossible dans de petits espaces sans aération

Faible consommation et économique, l’échangeur
Une autre solution, très différente, est celle de l’échangeur, souvent couplé à une chaudière à condensation intégrée dans appareil combiné. Un échangeur ne chauffe l’eau que lorsque c’est nécessaire. Il est économe en énergie, mais a de ce fait besoin de plus de temps pour que l’eau chaude sorte du robinet. En outre, sa capacité est limitée. Un échangeur au gaz est moins cher qu’un boiler au gaz naturel et sa consommation annuelle est également plus réduite.

+ Pas de perte pendant la durée d’arrêt
+ Économe en énergie
+ Appareil très abordable
- Eau chaude pas immédiate
- Capacité limitée

Éviter le calcaire
Pour tout boiler, une vérification annuelle n’est pas un luxe superflu.

1 millimètre de calcaire est égal à 10% de perte en énergie, mais le calcaire peut également générer des fuites.

C’est pourquoi nous vous recommandons de raccorder un appareil anticalcaire ou un adoucisseur d'eau.
Quelle que soit l'énergie retenue pour la production d'eau chaude sanitaire, n'hésitez pas à nous contacter pour votre projet d'installation, de remplacement, d'entretien ou de dépannage.

+41 79 436 66 03
 
Adopter les Éco gestes "Minergie"


Économiser l’énergie et l’eau, trier, valoriser ou composter les déchets:
Des gestes simples pour agir chez soi au quotidien en faveur de la qualité de son logement et de l’environnement.

En hiver
L’excellente isolation d’un bâtiment Minergie et la qualité de ses fenêtres permettent un bon confort dès 19 °C. Il est important de respecter cette température parce que, pour chaque degré de plus dans votre logement aux normes Minergie, votre consommation de chauffage et donc l’émission de gaz favorisant le changement climatique augmentent en moyenne de 10 -15 % !

N’occultez jamais les bouches de soufflage ou de reprise d’air. Il n’y aurait plus de renouvellement d’air dans votre logement (ce qui pourrait être dangereux pour votre santé et dégrader le bâtiment).

L’ouverture des volets pendant la journée permet de profiter des apports solaires, leur fermeture la nuit permet de réduire les consommations de chauffage.

En été
Il faut prendre garde de ne pas faire entrer la chaleur dans le logement et fermer les fenêtres dès que la température extérieure atteint la température intérieure. Il faut aussi impérativement : ouvrir vos fenêtres les nuits d’été pour évacuer la chaleur emmagasinée dans le logement en cours de journée et profiter de la fraîcheur nocturne.

Arrêter et débrancher tous les appareils électriques dont vous n’avez pas besoin : même en veille, ils consomment de l’électricité et chauffent le logement.

Utiliser plutôt de courtes douches que des bains, cela apportera moins de chaleur au logement.

Fermer les volets en journée pour éviter la pénétration du soleil. Végétaliser les abords du logement quand c’est possible pour limiter la réverbération du soleil et l’accumulation de la chaleur dans les murs.

Attention au suréquipement électrique !
Ces appareils font aujourd’hui partie de notre environnement familier.
Réfrigérateurs et lave-linge équipent plus de 95% des ménages et la technologie s'est installée dans nos salons : TV, lecteurs DVD, Hi-fi, ordinateur, tablette numérique, box… attention au suréquipement.

En 20 ans, la consommation d’électricité pour alimenter tous nos équipements a augmenté de plus de 80%, à tel point qu’elle peut représenter l’équivalent de la consommation de chauffage d’un bâtiment basse consommation !

Pour l’électroménager, vous pouvez diviser la consommation de votre équipement par trois en choisissant un appareil classé A+++ au lieu de A.

Les bonnes pratiques au quotidien :
  • J’utilise des mitigeurs qui permettent de réduire la consommation d’eau.
  • J’installe une chasse d'eau avec double commande 3/6 litres.
  • Je dégivre régulièrement mon congélateur.
  • J'évite d'utiliser un sèche-linge, qui représente à lui seul 15% de mes consommations en électricité (hors chauffage). Je sèche, autant que possible, le linge à l’extérieur ou dans un local bien ventilé, pour faire des économies.
  • Je lave mon linge à basse température. Les cycles à 40°C économisent 25% d'énergie par rapport à un lavage à 60 °C. De plus, en utilisant la touche Eco sur votre lave-linge, vous réduisez votre consommation en électricité jusqu’à 45%.
  • J'éteins complètement mes appareils électriques car ils consomment aussi en veille.


 

Solutions thermodynamiques et Pompe à chaleur


Le chauffage thermodynamique utilise les énergies renouvelables de la Terre : air, eau, soleil, pour apporter un confort de chauffage à vos espaces. Il permet également des fonctions supplémentaires comme la déshumidification, la filtration et le rafraîchissement et vous offre une économie d’énergie considérable en restituant davantage d’énergie que celle consommée.

Pompe à chaleur et chauffe-eau thermodynamique

Pompe à chaleur
Installer une pompe à chaleur air/eau en rénovation exige une réelle expertise : prise en compte de l’état des lieux, réalisation d’une étude thermique, dimensionnement des équipements, sélection de la PAC, mise en œuvre, mise en service et assurer la maintenance dans la durée.

La situation géographique, l’orientation de la construction, l’exposition des surfaces vitrées, le niveau d’isolation thermique de l’enveloppe du bâtiment, la ventilation de l’habitat, le type de production d’ECS (Eau Chaude Sanitaire), permettent d’évaluer les besoins annuels en énergie de chauffage exprimés en KWh.

L’installation du chauffage existant doit-être bien contrôlée:
  • Le type d’émetteurs (radiateurs, planchers chauffants,…),
  • Le dimensionnement des émetteurs de chauffage existants,
  • Le diamètre, le niveau d’isolation et l’état des réseaux,
  • L’état de bon fonctionnement des émetteurs,
  • Le volume d’eau dans l’installation est-il suffisant ?
  • Prise en compte ou non de l’ECS sur la PAC
  • La bonne conception des circuits et réseaux


Dans le cas de la présence d’une chaudière fioul ou gaz existante, une réflexion doit-être menée avec le maître d’ouvrage pour son maintien ou non.

Émetteurs pour PAC
Différents types d’émetteurs permettent de diffuser dans vos espaces d’habitat la chaleur produite par la pompe à chaleur:
Les émetteurs pour PAC sont des émetteurs de chaleur qui restituent l’énergie puisée par la pompe à chaleur. Ils peuvent différer selon vos espaces, vos besoins et vos envies.

  • Plancher chauffant/rafraîchissant,
  • Radiateurs basse et haute température,
  • Ventilo convecteur.

Eau chaude sanitaire thermodynamique
Écologique et économique, la production d’eau chaude sanitaire (ECS) permet de contribuer au confort de votre logement : l’air puisé au sein d’une pièce où se trouvent des appareils (dégagement de chaleur) fournit des calories qui sont transformées en chaleur pour le ballon d’eau chaude.

Complément de votre installation de chauffage, la production d’eau chaude sanitaire (ECS), centralisée avec une PAC ou indépendante du système de chauffage vous offre un véritable confort d’utilisation et une autre manière d’économiser votre consommation d’électricité.

ECS avec pompe à chaleur
Sont disponibles les :
  • ECS avec PAC air/eau,
  • ECS avec géothermie.

Chauffe-eau thermodynamique
  • Chauffe-eau électrique thermodynamique
  • Chauffe-eau thermodynamique solaire.


 
Cinq projets insolites qui révolutionneront peut-être l’avenir de la planète.

Le futur énergétique semble s’orienter de plus en plus vers les énergies renouvelables. Les projets divers et variés se développent aux quatre coins de monde. Zoom sur les 5 projets insolites qui révolutionneront peut-être l’avenir de la planète.

Projet Kivuwatt Biogas ou comment produire de l’électricité grâce à un lac ?
Le lac Kivu au Rwanda est célèbre pour sa concentration de méthane. Pendant longtemps, il était même jugé dangereux. Depuis mai 2016, dans le cadre du projet Kivuwatt Biogas, une pompe extrait ce méthane pour produire de l’électricité renouvelable dans une centrale électrique. Il s’agit même de la première centrale de ce type au monde. La puissance de la centrale est de 25 MW mais elle devrait atteindre 100 MW, permettant ainsi au pays de voir sa capacité énergétique multipliée par deux.
En plus de produire de l’électricité, ce projet permet d’éviter une éventuelle catastrophe naturelle et humaine. En effet, la concentration en gaz du lac est telle que s’il n’était pas extrait, il pourrait faire remonter à la surface une quantité importante de CO2, mettant en péril la vie de millions de Rwandais.

Malta : le projet énergie renouvelable de Google X
Avec son projet orienté énergies renouvelables encore théorique, Malta, le laboratoire de recherche Google X, espère stocker l’électricité renouvelable pour ensuite la redistribuer sur le réseau en cas de pic de consommation. Avec l’aide de deux réservoirs remplis de sel et deux réservoirs remplis d’antigel, l’électricité renouvelable excédentaire serait changée en air chaud ou froid puis stockée dans ces réservoirs.

Jupiter 100
Transformer l’électricité en gaz naturel, c’est possible.
Jupiter 1000 est un projet développé dans le sud de la France à Fos-sur-Mer. Le concept est d’utiliser le surplus d’électricité renouvelable et de le transformer en gaz. Cette transformation évite ainsi de gaspiller l’électricité renouvelable qui est convertie en hydrogène grâce à des électrolyseurs et au processus de méthanation. L’électricité changée en gaz est ensuite injectée dans le réseau de transport de gaz.

Des îles artificielles pour alimenter l’Europe en électricité renouvelable
En mer du Nord, plusieurs îles artificielles seraient en voie de construction par deux opérateurs électriques européens (Energinet et TenneT). Elles ont même déjà un nom : Power Link Islands. Grâce à 7 000 éoliennes et panneaux solaires placés sur ces îles, les opérateurs électriques estiment une production d’énergie renouvelablede 100 %. Cette énergie serait ensuite acheminée vers les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, le Danemark et le Royaume-Uni. À terme, ce projet fou permettrait de réduire les coûts de raccordement et d’instaurer une réelle coopération européenne dans la transition énergétique.

Produire des énergies renouvelables grâce à de la peinture
Si la peinture thermorégulante existe déjà, des chercheurs australiens sont en train de développer une peinture solaire permettant de changer la lumière du soleil et l’humidité de l’air en hydrogène afin d’alimenter des piles à combustibles ou un moteur à combustion. Cette peinture devrait être sur le marché d’ici les 5 prochaines années et la bonne nouvelle est qu’elle ne devrait pas être très chère.

 
LE CHAUFFAGE PAR LE SOL

Le chauffage au sol ne date pas d'hier. Il était déjà utilisé autrefois en Chine sous la cuisine pour assurer la bonne température de la maison. Puis il s’est généralisé aux Etats-Unis et au Canada dans les années 50.

Il offre un excellent confort et répond aussi à des exigences écologiques. C’est pour ces avantages qu'il est plébiscité par beaucoup d'utilisateurs.

Le chauffage au sol par plancher chauffant a connu de très importantes améliorations ces dernières années. C’ est l’un des systèmes de chauffage qui permet d’avoir une température homogène dans toute la maison, garantie du meilleur confort. Son principal inconvénient est son coût.

Comment fonctionne le chauffage par le sol ?
Contrairement aux radiateurs, disposés ça et là dans une pièce et qui diffusent de la chaleur de manière ciblée, le chauffage par le sol, intégré dans le sol de la maison comme son nom l’indique, crée un confort incomparable car sa chaleur se répand uniformément par rayonnement dans la pièce et, en plus, sans assécher l’air ambiant. On dit que le plancher chauffant est un émetteur "réparti", contrairement au radiateur classique dit émetteur "localisé". La chaleur produite au sol se répartit dans l’ensemble de la pièce et ne s’accumule pas au plafond comme les chauffages traditionnels.
Le chauffage par le sol s’est nettement amélioré pour produire une température qui ne dépasse pas les 28°C et donc sans conséquences négatives notamment sur le système veineux des jambes des habitants de la maison, comme cela était le cas au début du chauffage par le sol.
Ce mode de chauffage présente des avantages. Il fonctionne aussi bien avec un système électrique qu'avec un chauffage au gaz, au fioul ou une pompe à chaleur. En effet, un collecteur régule tout le débit d'eau dans le système, relié aux appareils. C'est une solution idéale dans le neuf.

Chauffage au sol électrique
Quels sont les types de sols chauffants ?
Il existe trois grands types de planchers chauffants : ceux qui fonctionnent grâce à l’électricité, ceux qui produisent de la chaleur grâce à de l’eau et enfin ceux alimentés par l’énergie solaire.

Le plancher chauffant électrique
Le plancher chauffant électrique est le plus simple à installer. Il est composé d’une trame de câbles électriques sur des treillis qu’il suffit de dérouler sur le sol où une dalle de béton est préalablement coulée. Les câbles électriques jouent le rôle de résistances qui transmettent la chaleur, émise ensuite par rayonnement dans la pièce de la maison. Pour une isolation maximum, la trame de câbles électriques est équipée d’un isolant thermique haute densité incompressible. Le plancher chauffant électrique est vendu en kits prêt à poser. Ce type de chauffage par le sol peut être recouvert de nombreux modèles de revêtements de sol, du carrelage à la moquette, en passant par le parquet et le stratifié.

Le plancher à eau chaude
Le plancher à eau chaude est le plus performant et le plus économique des systèmes de chauffage par le sol. Il est composé d’un réseau de tubes disposés en boucles sur des plaques qui s’emboitent entre elles. Le plancher à eau chaude peut être raccordé à une pompe à chaleur ou à une chaudière à condensation. Il est posé sur un isolant thermique et recouvert par une dalle en béton sur laquelle est posé le revêtement de sol. Ce dernier peut être un carrelage, de la pierre, de la terre cuite, du parquet (sauf le flottant), du stratifié à condition qu’il soit compatible avec un sol chauffant. La moquette, le PVC et le vinyle ne sont pas des revêtements conseillés sur un plancher à eau chaude, sauf s’ils sont estampillés compatibles.

Le plancher chauffant à eau chaude peut se transformer l’été en plancher rafraîchissant.

Le plancher solaire
Certainement le type de chauffage par le sol le plus économique et le plus écologique. Le plancher solaire est constitué d’un circuit de tuyaux qui contiennent un fluide colporteur, lui-même réchauffé grâce à l’énergie solaire captée par des panneaux photovoltaïques. Ce chauffage par le sol ne nécessite pas de stockage d’eau chauffée car le fluide colporteur est injecté directement dans le circuit installé dans le sol.
À savoir : le plancher solaire couvre en principe 40 à 60 % des besoins en chauffage d’une maison. Il est donc nécessaire de prévoir des chauffages d’appoint.

Les avantages du chauffage par le sol
Le plancher chauffant est un système de chauffage très performant. Comme la chaleur se répand uniformément sur toute la surface du sol, la sensation de confort est totale. Fini par exemple la sensation de sols froids quand on marche pieds nus ou en chaussettes dans sa maison. Le chauffage par le sol permet d'obtenir, avec une température de 18°C, la même sensation de confort que celle atteinte à 20°C avec les autres modes de chauffage.

En plus de diffuser rapidement une chaleur douce et homogène dans la pièce qui en est équipée, le plancher chauffant est invisible et n’occasionne pas de perte d’espace dans la maison, contrairement aux radiateurs.

D’autre part, le chauffage par le sol ne demande aucun entretien et son utilisation est très simple puisqu’il suffit de le programmer via un thermostat.

Il est hygiénique car il n’occasionne aucun déplacement de poussières dans l’air, et sécurisant puisque les risques de brûlures aux radiateurs n’existent plus.

Ce système de chauffage, qui peut être installé dans n’importe quelle pièce de la maison, convient autant pour une construction neuve que pour une rénovation.

Enfin, le chauffage par le sol est l’un des systèmes qui consomme le moins d’énergie. D’abord parce qu’il fonctionne à basse température et donc sans besoin d’énormément d’énergie, et ensuite parce qu’il permet de baisser la température ambiante sans perte de confort.

Les inconvénients du chauffage par le sol
Il est difficile de trouver des inconvénients majeurs aux planchers chauffants, à part son prix élevé. Toutefois, il est bon de savoir que ce type de chauffage convient mieux à une maison très bien isolée qui ne demande pas des niveaux de chauffage élevés.


 
ENTRETENIR SA CHAUDIÈRE

Entretien et nettoyage de la chaudière.

Une opération à répéter tous les ans selon les directives cantonales pour l’exécution du contrôle officiel des installations de chauffage à combustion.

Bien entretenir sa chaudière ...
... un moyen de faire des économies

En moyenne, près de 60-65 % de votre facture énergétique correspondent à votre consommation de chauffage.

Cette consommation varie en fonction :
  • De l'âge de votre chaudière et de l'énergie qu'elle utilise (gaz, fioul, bois, charbon, multi-combustible).
  • De l'utilisation que vous en faites (chauffage seul ou avec eau chaude sanitaire).
  • Et de son entretien.

Une chaudière mal entretenue et mal réglée est généralement encrassée. Pour chauffer correctement votre logement, elle devra donc consommer plus, sans vous garantir pour autant le même confort thermique. Ainsi, 1 mm de suie qui encrasse le corps de chauffe peut entraîner une surconsommation allant de 3 à 8%.

En faisant entretenir votre chaudière au moins une fois par an, vous mettez toutes les chances de votre côté pour éviter une surconsommation d'énergie.
Un professionnel devra vérifier l’état de la chaudière et, si nécessaire, la nettoyer et effectuer les réglages indispensables à son bon fonctionnement en évaluant ses performances. Une chaudière mal réglée peut en effet augmenter votre facture énergétique de 8% à 12% .

Une chaudière vérifiée régulièrement dure plus longtemps
Comme tout matériel utilisé quotidiennement, votre chaudière s'use. Les risques de panne augmentant avec l'âge, il est important de faire vérifier les pièces les plus utilisées pour que votre chaudière dure le plus longtemps possible.

Une chaudière mal entretenue peut générer jusqu’à cinq fois plus de pannes qu’une chaudière entretenue annuellement, et sa durée de vie s’en trouve raccourcie.

Lors de l’entretien annuel obligatoire de votre chaudière, il faut vérifier que la combustion se fait correctement et que les fumées qui en résultent sont évacuées sans obstacle par le conduit. Si ce conduit est obstrué, trois principaux risques peuvent se présenter.

  • La chaudière pourrait émettre du monoxyde de carbone dans votre habitation et il s’agit d’un gaz inodore très dangereux.
  • Un feu de cheminée pourrait se déclencher.
  • Le bouchon pourrait conduire à une auto-extinction des feux de votre chaudière.

À noter que si votre chaudière est trop vétuste et nécessite beaucoup d'entretien, il est peut-être temps de la remplacer par un modèle plus performant et plus économique.

À savoir :
Depuis le 1er janvier 2017, dans le canton de Vaud, en cas de vente d’un bâtiment d’habitation ainsi que lors du remplacement d’une installation de chauffage gaz, mazout ou électrique par une nouvelle installation, il est nécessaire d’établir un CECB, Certificat Énergétique Cantonal des Bâtiments.

CECB Certificat Energétique Cantonal des Bâtiments
Vaud - Direction générale de l'environnement (DGE

 
Choisir une chaudière au mazout / fioul

Une chaudière est l’élément primordial de votre maison car c’est elle qui va en déterminer le confort thermique et c’est aussi d’elle dont vont dépendre vos économies d’énergie.

Comme son nom l’indique, une chaudière au mazout utilise du mazout comme énergie. Sa fonction première est de chauffer une maison à l’aide d’eau qu’elle monte en température grâce à la combustion du fioul. Cette eau chaude est ensuite envoyée dans les radiateurs de la maison ou dans le réseau de son chauffage au sol.

Le corps de chauffe d’une chaudière au fioul est généralement en fonte ou quelque fois en acier. Elle peut être murale ou au sol.

Pour fonctionner, ce type de chaudière a donc besoin de fioul. Celui-ci est stocké dans une cuve de stockage dont la dimension dépend des besoins de chauffage de l’habitation. Cette cuve peut être installée à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison, enterrée ou non.

Une chaudière au fioul demande obligatoirement l’installation d’un conduit d'évacuation des gaz brulés, ainsi qu’une bonne ventilation pour des raisons de sécurité.

Chauffage central mazout
Une chaudière au fioul sert à la base à chauffer une maison. Mais elle peut aussi produire l’eau chaude pour toute l’habitation. On parle alors d’une chaudière au fioul à double service.

La production d’eau chaude peut revêtir plusieurs formes :

Une production d’eau chaude à accumulation
  • La chaudière est dans ce cas-là couplée avec un ballon qui constitue une réserve d’eau chauffée pour une utilisation en continu. L’inconvénient de cet équipement est qu’il prend de la place, mais il convient parfaitement aux familles qui consomment beaucoup d’eau chaude.

Une production d'eau chaude à micro-accumulation
  • Elle fonctionne également avec une sorte de ballon pour stocker l’eau chauffée, mais seulement une petite quantité d’eau est réservée dans ce ballon appelé "vase d’expansion".

Une production d'eau chaude instantanée
  • Elle délivre de l’eau chaude en direct mais sans pouvoir la stocker. Ce type de chaudière au fioul est à réserver aux faibles besoins en eau chaude.

Le rendement d’une chaudière au fioul, exprimé en pourcentage, décrit le rapport entre l’énergie qu’elle produit et celle qu’elle consomme. Plus ce rendement est élevé, plus la chaudière est économique.
Ce type de chaudière nécessite un entretien annuel par un professionnel et celui de sa cuve de stockage, tous les dix ans.

Une chaudière au fioul peut être couplée avec une pompe à chaleur ou un chauffe-eau solaire pour augmenter le rendement.

Les différents modèles de chaudières au fioul

La chaudière au fioul à condensation
La chaudière au fioul à condensation produit de l’eau chaude à une température de 90 degrés. C’est une chaudière caractérisée de nouvelle génération. Elle permet d’économiser jusqu’à 30 % d’énergie par rapport aux anciennes chaudières au fioul.
Ce type de chaudière récupère l’énergie des fumées émises lors de la combustion de son carburant pour produire de la chaleur. En raison de ses performances, ce type de chaudière est particulièrement conseillé pour les grands volumes. La chaudière au fioul à condensation nécessite un conduit pour évacuer l’eau produite lors de la condensation.

La chaudière au fioul basse température
La chaudière au fioul basse température a un rendement bien inférieur à la chaudière au fioul à condensation. Sa capacité de chauffe est aussi moindre puisqu’elle porte l’eau à une température maximum de 40 degrés. Elle est aussi moins économique : elle permet de réaliser 20 % d’économie d’énergie comparé à une chaudière au fioul ancienne génération.

Les différentes techniques des chaudières au fioul
Les chaudières au fioul se distinguent également par des technologies différentes.

La chaudière fermée ou chaudière étanche
On appelle aussi ce type de chaudière, chaudière au fioul ventouse. Sa particularité est de ne pas avoir besoin d’un conduit de cheminée pour fonctionner, ni d’un appel d’air. En conséquence, elle peut être installée dans une pièce totalement fermée.
Cette chaudière dispose de deux circuits : un dédié à l’arrivée d’air et l’autre à l’évacuation des gaz de combustion.

La chaudière ouverte ou chaudière atmosphérique
Contrairement à la chaudière au fioul fermée, la chaudière ouverte (ou atmosphérique) nécessite un conduit de cheminée tubé pour évacuer l’air nécessaire à sa combustion. Elle doit donc obligatoirement être installée dans une pièce avec un renouvellement d’air suffisant.

Comment déterminer la puissance d’une chaudière au fioul ?
La puissance d’une chaudière au fioul doit être adaptée au volume de l’espace à chauffer. Elle dépend aussi du niveau d’isolation du logement. Cette puissance est exprimée en kilowatts (kW).

Il existe une formule de calcul qui permet de déterminer la puissance nécessaire, en fonction des critères de votre habitation : [Coefficient de consommation d’énergie x (température voulue + indice ITE) x volume à chauffer] x déperditions d’énergie.

  • le coefficient de consommation d’énergie est fixé à 1,6 pour une maison bien isolée et à 2 dans le cas contraire.
  • la température voulue est celle souhaitée dans l’habitation.
  • l’Indice de température extérieur (ITE) dépend de votre régionle volume à chauffer représente la surface de la maison multipliée par la hauteur sous plafond.
  • la déperdition d’énergie est fixée à 1,3.

Les avantages d’une chaudière au fioul
Avec une chaudière au fioul, il est très facile de moduler la température de chaque pièce, d’une part pour une question de confort, mais aussi pour des raisons d’économies d’énergie.
C’est aussi un moyen de chauffage qui n’assèche pas l’air ambiant.
Il est aussi économique tant que les prix du fioul restent bas.

Les inconvénients d’une chaudière au fioul
L’un des principaux inconvénients de la chaudière au fioul est l’obligation de stocker son carburant. Ce stockage prend de la place et il faut remplir la cuve régulièrement.
De plus, en cas de changement de mode de chauffage, la cuve de stockage doit être vidangée et dégazée par un professionnel.
D’autre part, le prix du fioul, même s’il n’est pas très élevé, est instable et appelé à augmenter. Il est en effet indexé sur les cours du pétrole et donc fluctue avec eux.

Quelle est la durée de vie d’une chaudière fioul, au gaz ou au bois et comment la prolonger ?


Vous souhaitez remplacer votre ancien système de chauffage par une chaudière fioul, au gaz ou à bois performante.

Quelle est la durée de vie moyenne d’une chaudière et quels sont les différents moyens à disposition pour prolonger la vie de son appareil de chauffage ?

La durée de vie d’une installation de chauffage peut être définie comme la durée moyenne au bout de laquelle elle n’est plus apte à assurer sa fonction dans des conditions économiquement acceptables.
Cette durabilité s’entend pour une installation normalement entretenue et dont les composants éventuels ont été changés en temps utile lorsque leur durée de vie est inférieure à celle de l’installation complète (maintenance préventive).
En outre, la durée de vie peut être modifiée par d’autres facteurs tels que pièces détachées non disponible ou évolution du prix des énergies rendant intéressant par exemple le remplacement d’une chaudière.

La durée de vie des chaudières fioul, au gaz ou au bois varie généralement entre 15 et 25 ans.

Plusieurs facteurs sont susceptibles d’influencer la longévité de ce type d’appareil de chauffage, à savoir :
  • La marque de la chaudière
  • Le modèle de l’appareil
  • La qualité de l’installation ;
  • Les conditions d’utilisation ;
  • La qualité de la combustion.

Comment augmenter la durée de vie d’une chaudière ?

Bien entretenir sa chaudière
La première chose à faire pour augmenter la durée de vie de sa chaudière est de veiller à son entretien régulier. Cette dernière doit obligatoirement être révisée chaque année par un professionnel qui vérifiera notamment : le corps de chauffe, le brûleur, les organes de sécurité, le début du combustible ou encore l’étanchéité du système de chauffage.

L’entretien de la chaudière vise également à vérifier qu’elle ne présente pas un danger pour les habitants du logement. Cela passe principalement par une vérification de la quantité de monoxyde de carbone émise.

Choisir une chaudière haut de gamme
La longévité d’une chaudière passe aussi par le choix de l’appareil de chauffage. Misez sur des marques reconnues et sur des modèles haut de gamme et n’hésitez pas à effectuer des comparaisons.

Éviter de trop solliciter sa chaudière
Cela passe par le faire de réguler la température à l’intérieur du logement durant la journée et la nuit grâce à un programmateur. Durant les périodes d’absence des occupants du logement (travail, école) et durant la nuit, il est recommandé de diminuer la température du logement par exemple.
Autre moyen de limiter l’utilisation de sa chaudière : veiller à bien isoler son habitation.

Choisir un combustible de bonne qualité
Le choix du combustible ne doit pas être négligé. On notera ainsi qu’il faut privilégier :
  • Le fioul domestique de qualité supérieur pour les chaudières fioul ;
  • Les granulés certifiés ou des bûches hautes performances pour les chaudières à bois.

Pour plus de renseignements sur votre installation et notamment sur la manière de l’entretenir, n’hésitez pas à nous contacter à:

[email protected] ou 079 436 66 03


 
Énergie et Intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle, qu’est-ce que c’est ?
L’intelligence artificielle se retrouve aujourd’hui sous différentes formes. Elle peut être utilisée par un fournisseur d’énergie dans son service marketing via un chatbot, (logiciel programmé pour simuler une conversation) pour offrir une meilleure expérience client.

Du côté technique, elle peut prendre la forme d’un compteur intelligent pour surveiller l’état du réseau. La technologie de l’intelligence artificielle repose sur des données fournies par l’homme à une machine. Cette machine, à partir de ces données, est ensuite capable d’analyser des comportements, de les détecter ou de les anticiper en proposant des résultats parfois meilleurs que l’Homme.

L’intelligence artificielle est aussi utile pour les fournisseurs d’énergie que pour les consommateurs. Ces derniers peuvent connaître en temps réel le prix de l’électricité et adapter en fonction leur consommation.

L’utilisation de l’intelligence artificielle permet aujourd’hui d’améliorer la gestion de l’énergie en optimisant les flux. Ainsi, il est plus facile d’anticiper les pics de consommation tout en prenant en compte la part d’énergie produite par les particuliers par exemple.

Optimiser les flux d’énergie
C’est notamment avec le développement des smart grids (en français : réseaux électriques intelligents) que l’intelligence artificielle est utilisée dans le monde de l’énergie.

Les smart grids sont dotés de différentes solutions techniques d’intelligence artificielle. Il s’agit ici de créer un réseau intelligent où il y a équilibre entre offre et demande et ce, même s’il y a un pic de la consommation. Grâce à l’installation de smart meters (compteurs communicants) dans les habitats par exemple, il est possible de suivre en temps réel la consommation d’électricité.

Ces données peuvent permettre aux professionnels d’anticiper la production et la distribution d’énergie aux heures de pointe tout en intégrant l’énergie verte produite par les particuliers : cela est essentiel pour améliorer l’efficacité énergétique du réseau dans son ensemble.

Répondre à un nouveau modèle énergétique
Les smart grids permettent d’adapter les réseaux énergétiques à un nouveau modèle énergétique.
Avant, le système était hiérarchique. Les producteurs d’énergie étaient les seuls à alimenter les foyers, industries et entreprises. Les consommateurs étaient dépendants de ces producteurs.

Aujourd’hui, un particulier peut décider à tout moment de produire sa propre énergie à partir de dispositifs solaires ou éoliens. Si sa propre production n’est pas suffisante pour couvrir ses besoins, il peut toujours avoir recours à de l’énergie issue des fournisseurs professionnels. Le réseau énergétique aujourd’hui n’est donc plus figé. Il prend en compte différents acteurs ayant la casquette de producteurs, ce qui implique de trouver de nouveaux moyens de gérer les flux du réseau.
 
LA GÉOTHERMIE

La géothermie compte parmi les sources d’énergies renouvelables les plus abondantes du monde. En effet, son principe consiste à puiser l’immense quantité de chaleur stockée dans les entrailles de la terre. À mesure que l’on s’enfonce sous terre, la température augmente d’environ 3,3°C tous les 100 mètres.
Cette chaleur s’échappe par endroits sous forme de source chaude ou de geyser. Mais le plus souvent, elle reste stockée dans le sous-sol. Il s’agit par conséquent d’une énergie disponible en permanence, de jour comme de nuit et quelle que soit la saison.

Une énergie renouvelable

La géothermie est l'une des énergies les plus propres qui soient. Elle est:

  • Locale: on peut la consommer à l'endroit où on la produit.
  • Inépuisable: on en trouvera tant que la Terre existera.
  • Propre: elle ne produit ni pollution ni déchets et fournit de l'énergie avec très peu d'émissions de CO2.
  • Continue: elle est disponible 24h/24 et 365 jours par an car elle ne dépend ni des conditions climatiques, ni de la saison, ni de l'heure de la journée.

 

Quelles profondeurs pour quelle chaleur ?
Les installations géothermiques pompent la chaleur naturelle du sol pour l'utiliser comme source de chauffage, ou pour la convertir en électricité si sa température est suffisante (environ 150°C minimum). Selon la température du sol, on distingue,
La géothermie de haute énergie (>180°C) et moyenne énergie (température comprise entre 100°C et 180°C) va jusqu'à 5000 mètres de profondeur. Elle vise à récupérer la chaleur des roches via l'injection d'eau sous pression dans les fissures du sous-sol. Cette eau est ensuite récupérée par des puits à l'état de vapeur pour produire de la chaleur et de l'électricité.

Géothermie haute température et grande profondeur
Ce type de géothermie va chercher la chaleur de la Terre beaucoup plus profondément que les autres. On distingue les aquifères profonds (G) et les systèmes géothermiques stimulés (H).

Aquifères profonds
Le principe de fonctionnement des installations est le suivant: un forage de production amène le fluide géothermal à la surface au moyen d’une pompe immergée ; ensuite un échangeur de chaleur prélève l’énergie thermique pour la transmettre à un deuxième fluide, qui alimente un réseau de chauffage à distance.
Si la température de la ressource n’est pas suffisante, une pompe à chaleur ou un autre agent énergétique permet de la rehausser. Une fois l’eau géothermale refroidie, elle restituée à l’aquifère par un forage d’injection.
La plupart des projets actuels de géothermie visent à exploiter des eaux souterraines se trouvant entre 1 et 4 km de profondeur. Dans les régions où le gradient géothermique est normal (30 °C/km) comme sur le Plateau suisse, cela correspond à des températures comprises entre 40 et 130 °C. Une production conjointe de chaleur et d’électricité peut être réalisée avec les fluides les plus chauds.

Systèmes Géothermiques Stimulés
Les Systèmes Géothermiques Stimulés (SGS) visent des volumes de roches à des profondeurs comprises entre 4 et 6 km qui sont naturellement fracturées et possèdent une certaine perméabilité. Pour assurer une production économique, la perméabilité des roches doit être améliorée grâce aux techniques de stimulation.
Le principe de fonctionnement est proche de celui des aquifères profonds: l’eau chaude est pompée jusqu’à la surface où elle transmet l’énergie accumulée à un fluide de travail grâce à un échangeur de chaleur. Ce fluide à bas point de vaporisation, devient gazeux et entraîne un turbo-générateur produisant de l’électricité. La chaleur résiduelle peut ensuite être utilisée dans un réseau de chauffage à distance.
L’eau qui a été pompée en profondeur est réinjectée par un ou plusieurs forages après refroidissement. Elle circule alors dans le réseau de fractures qui forme l’échangeur de chaleur souterrain et qui la réchauffe progressivement.

La Géothermie basse température et faible profondeur
L’utilisation de cette forme de géothermie est de loin la plus répandu en Suisse. Il s'agit essentiellement d'installations utilisant la chaleur de la nappe Suisse. Il s'agit essentiellement d'installations utilisant la chaleur de la nappe (C) ou l’énergie thermique du sous-sol grâce à des sondes géothermiques verticales (D), des pieux énergétiques (E) ou des champs de sondes verticales (F).
La température de la ressource utilisée par ces installations étant faible (8-20 °C), cette énergie doit être valorisée par à une pompe à chaleur.
En été par contre, cette température basse permet de rafraîchir les bâtiments sans machine frigorifique.
Une alternative aux sondes : les "corbeilles géothermiques"
Là où on ne peut pas forer profondément, il est quand même possible de soutirer la chaleur du sol, si une grande surface de terrain est disponible. Le système consiste à poser à faible profondeur (entre 1,5 et 4 m) un très long tuyau qui forme des spirales en trois dimensions (corbeilles géothermiques).
  
Plan interactif et informations régionales :
 
EU - Les étiquettes de carburants

L'harmonisation de l'étiquetage des carburants
À partir du 12 octobre 2018, de nouvelles étiquettes sont censées être clairement affichées sur les pompes à carburant de toutes les stations-service de l’Union européenne.

Une demande européenne d’harmonisation
Un nouvel étiquetage est censé être visible sur toutes les pompes à carburant et tous les véhicules neufs mis sur le marché ou immatriculés dans l’ensemble des 28 États membres de l’UE mais aussi en Islande, au Liechtenstein et en Norvège (tous trois membres de l’EEE, en Macédoine, en Serbie, en Suisse et en Turquie.
Les nouvelles étiquettes doivent apparaître sur tous les types de véhicules neufs : cyclomoteurs, voitures particulières, utilitaires légers et lourds, bus et autocars, etc. Cette mesure répond principalement à une demande de « cohérence » entre pays européens. L'harmonisation de l’étiquetage devrait principalement profiter aux automobilistes qui effectuent des trajets dans plusieurs pays (avec des noms de carburants différents) et qui pourront désormais plus facilement identifier le carburant approprié à leurs véhicules.

Une forme, une lettre, un nombre
Les nouvelles étiquettes se distinguent par une forme, une lettre et un nombre. Les grands types de carburants sont différenciés selon la forme de l’étiquette : ronde dans le cas des essences, carrée pour le gazole/diesel et en losange pour les carburants gazeux (hydrogène, GNC, GNL, GPL).
Pour les essences et le gazole, les lettres « E » et « B » désignent respectivement la teneur maximale de ces carburants en éthanol et en biodiesel. Le SP95 est par exemple désigné par une étiquette « E5 », le SP95-E10 par l’étiquette « E10 » tandis que le gazole pouvant contenir jusqu’à 7% de biodiesel porte le nom de « B7 ».

La nouvelle étiquette vient en complément des indications actuelles sur les carburants figurant dans les stations-service et ne se substitue pas aux dénominations utilisées jusqu'ici.

Carburants - étiquettes équivalentes
Des étiquettes B20, B30 et B100 sont également déployées selon la teneur en biodiesel du gazole.

Sources / Notes
  1. Espace économique européen.
  2. Directive européenne du 22 octobre 2014 relative au déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs.
 
 
CHOISIR SA CHAUDIÈRE AU GAZ

La chaudière au gaz est l’un des systèmes les plus économiques compte tenu de son rendement et du prix encore raisonnable de son énergie, le gaz naturel.

Une chaudière au gaz permet de diffuser rapidement une chaleur douce et homogène dans la maison, elle fonctionne grâce à la technique de combustion.

Une chaudière au gaz fonctionne grâce au gaz naturel ou au gaz propane. Votre propriété doit, soit être raccordée au réseau de distribution de gaz, soit être alimentée par une citerne contenant le propane. Ce type de chaudière dispose d’un brûleur dont le rôle est de chauffer l’eau présente dans son mécanisme jusqu’à une température comprise entre 40°C et 90°C selon les modèles. Cette eau chaude est ensuite distribuée, via un réseau de chauffage dans l’ensemble de la maison. Les tuyaux de ce réseau alimentent des radiateurs à eau chaude ou un chauffage au sol.

La combustion des chaudières au gaz nécessite des arrivées d’air, soit via un conduit de cheminée, soit via une sortie ventouse. Attention, il faut savoir qu’une chaudière au gaz mal réglée ou peu entretenue peut dégager du monoxyde de carbone, un gaz asphyxiant indétectable car il est invisible, inodore et non irritant. Il est donc conseillé d’installer près de la chaudière des détecteurs de monoxyde de carbone pour éviter tous risques.

Une chaudière au gaz peut être couplée avec une production d’eau chaude sanitaire. Elle est appelée alors chaudière mixte. Cette production d’eau chaude peut être de trois types :

À accumulation : l’eau chaude est stockée dans un ballon à accumulation dont le volume est à déterminer en fonction des besoins des habitants. L’eau chaude est donc disponible à tout moment.

À micro-accumulation : le procédé est le même que la chaudière à accumulation sauf que le volume d’eau chaude en réserve est beaucoup moins élevé
Instantanée : l’eau chaude est produite en temps réel et aucun stock n’est constitué. À préférer pour des petits besoins en eau chaude.

Les différents modèles de chaudières au gaz

Une chaudière, quel que soit le modèle, s’installe soit au sol, soit sur un mur. Cette dernière version est davantage destinée au chauffage de petits volumes qui ne disposent pas notamment de pièce où installer un équipement conséquent. Il existe deux différents types de chaudières au gaz : à basse température et à condensation.

La chaudière au gaz à basse température
La chaudière au gaz basse température est la plus économique des chaudières, à l’achat. Comme son nom l’indique, ce modèle fonctionne à des températures basses, c’est-à-dire qu’elle chauffe l’eau jusqu’à une température maximale de 40°C. La chaudière au gaz à basse température peut être de deux types :

La chaudière au gaz cheminée : elle puise l’air qui lui est nécessaire pour sa combustion dans la pièce où elle est installée et évacue les fumées qu’elle produit via un conduit de cheminée. Ce type de chaudière doit donc être nécessairement tubée.

La chaudière au gaz ventouse : ce type de chaudière ne nécessite pas de conduit de cheminée. Elle dispose d’une sortie ventouse vers l’extérieur de la maison. Elle est dite étanche car l’air dont elle a besoin pour sa combustion vient de l’extérieur.

La chaudière au gaz à condensation
La chaudière au gaz à condensation fonctionne grâce à l’énergie émise lors de la combustion du gaz et qui est rejetée dans la fumée sous forme de vapeur d’eau. C’est une chaudière à très haut rendement qui fonctionne à des températures hautes de l’ordre de 90°C. Plus chère à l’achat que d’autres modèles de chaudières, la chaudière à condensation consomme peu de gaz et s’avère la plus économique au final. Elle ne nécessite pas de conduit de cheminée, ni d’aération particulière, car elle est équipée d’une sortie ventouse qui fait office à la fois d’évacuation des fumées de combustion et d’arrivée d’air de l’extérieur.

Les chaudières au gaz les plus récentes, comme celles à condensation, émettent beaucoup moins de gaz à effet de serre que les chaudières classiques.

Comment choisir la puissance d’une chaudière au gaz ?

La puissance d’une chaudière au gaz, exprimée en watts (W) ou kilowatts (kW), dépend du volume de la maison à chauffer et de son isolation. Il existe une formule de calcul qui permet de déterminer la puissance nécessaire, en fonction des critères de votre habitation : [Coefficient de consommation d’énergie x (température voulue + indice ITE) x volume à chauffer] x déperditions d’énergie.

  • Le coefficient de consommation d’énergie est fixé à 1,6 pour une maison bien isolée et à 2 dans le cas contraire.
  • La température voulue est celle souhaitée dans l’habitation.
  • L’Indice de température extérieur (ITE) dépend de votre région
  • Le volume à chauffer représente la surface de la maison multipliée par la hauteur sous plafond
  • La déperdition d’énergie est fixée à 1,3.


Ne pas confondre bilan thermique et bilan énergétique


Le bilan thermique permet de connaître la consommation d'énergie pour le chauffage. Il permet d'établir aussi l'efficacité de l'enveloppe thermique et fait ressortir ses défauts. Sur la base d'un bilan thermique, on peut améliorer l'enveloppe du bâtiment, le système de chauffage, etc …

Le bilan énergétique permet de connaître avec précision la quantité d'énergie totale nécessaire et consommée par votre objet immobilier. Le bilan thermique est une partie du bilan énergétique.

Prendre en compte le rendement d’une chaudière au gaz


Un des éléments à prendre aussi en compte pour choisir sa chaudière au gaz est son rendement. Celui-ci, exprimé en pourcentage, indique le rapport entre la quantité de chaleur produite et la quantité d’énergie consommée. On parle souvent de pouvoir calorifique pour désigner ce rendement. Plus ce dernier est élevé, plus vous pouvez faire des économies d’énergie. Les chaudières classiques ont généralement un rendement aux alentours de 90 %. Les chaudières au gaz à condensation sont, elles, bien au-dessus de ce chiffre, avec un rendement toujours supérieur à 100 %.



 
Les fuites d’air

Les maisons sont des passoires thermiques et les infiltrations d’air en sont une des causes principales.

Pourquoi l’air s’infiltre-t-il au travers d’un bâtiment ?
L’air se déplace des zones de haute pression vers les zones de basse pression, tout comme la chaleur se déplace des zones à température plus élevée vers les zones à température plus faible.

Dans un bâtiment, deux causes peuvent être à l’origine d’une différence de pression entre l’extérieur et l’intérieur : Le vent exerce une pression sur les façades exposées et une dépression sur les façades opposées.
Le chauffage dilate l’air ambiant à l’intérieur du bâtiment et crée ainsi une surpression par rapport à l’extérieur.

Éviter les fuites d’air, un impératif
Comment réaliser des économies d'argent et d'énergie en protégeant notre maison des courants d’air. Dans certaines maisons, les courants d'air ou fuites d'air peuvent représenter entre 25 et 40% de la perte de chaleur, ce qui signifie un maximum d'énergie gaspillée et une facture qui risque de grimper de 15% tous les ans. L'air froid s'infiltrant dans votre maison, causant des courants d'air peut rendre certaines pièces inconfortables et difficiles à chauffer, et donc accentuer notre facture de chauffage.

Où les fuites d'air sont-elles les plus nombreuses ?
L'air froid s'infiltre à travers le toit, les murs, les fenêtres et les portes, causant des problèmes de condensation, une dégradation de l'isolant et de la charpente de bois. La maison devient difficile à chauffer.

À contrôler :
  • La trappe d'accès sous toit et plafonniers
  • Les conduits de ventilation
  • Le bas et le cadre des portes
  • La hotte de la cuisinière
  • La fente pour le courrier
  • Les entrées de canalisation dans les murs extérieurs
  • Les prises de courant
  • Les fenêtres
  • La cheminée
  • Les fissures dans les fondations

Les fuites d'air au niveau des portes et des fenêtres sont à l'origine d'importantes déperditions de chaleur.

Points infiltration air

Détecter les infiltrations d'air
Sur tout le pourtour de la maison, déplacez lentement une bougie ou une mince feuille de papier le long des arêtes des murs, des planchers et des plafonds.
S'il y a fuite d'air la flamme de la bougie ou la feuille de papier tremblera.
Les toiles d'araignée constituent un bon indicateur de fuites d'air.
Elles construisent leurs toiles là où l'air circule afin d'attraper les insectes.

Comment calfeutrer et colmater les fuites d'air ?
Avant d'envisager n'importe quelle opération couteuse, calfeutrez vos fenêtres avec des joints en mousse (à changer tous les 2 ans) en néoprène (plus solide) ou des joints moulés ou métalliques (isolation parfaite et durable) et posez sur le bas des portes extérieures un bourrelet, une languette de caoutchouc ou une brosse que vous fixerez avec des adhésifs ou par vissage.

Des produits spécifiques existent pour résoudre ces problèmes d’étanchéité (rubans, manchons, bandes d’étanchéité…), que ce soit dans la construction neuve ou la rénovation. Bien sûr, l'étanchéité à l'air doit aller de pair avec une ventilation mécanique contrôlée.

Utilisez les composés qui conviennent à chaque utilisation.

Test étanchéité à l’air
Afin de contrôler la bonne étanchéité du bâtiment, il existe un système de test. On coupe la ventilation de la maison, on ferme toutes les portes et fenêtres sauf une sur laquelle on installe le système de test : il s’agit d’une porte en toile munie d’un ventilateur commandé par un ordinateur et raccordé à différentes sondes (voir photo). Le système crée une dépression dans la maison pour calculer le volume d’air qui entre par les fuites.

Quelques conseils pratiques
  • La porte d’entrée, point faible au niveau de la perméabilité, ne doit pas être placée sur la façade exposée au vent dominant
  • Éviter de placer les prises électriques sur les murs de façade ou prévoir un espace technique entre le mur et les finitions intérieures
  • Placer le tableau électrique ainsi que le chauffe-eau à l’intérieur de l’enveloppe
  • Éviter de placer les câbles électriques ainsi que les tuyaux de distribution d’eau dans les murs de façade
  • Ne pas intégrer le garage dans l’enveloppe.Les avantages d'une bonne étanchéité
  • Réduction des besoins énergétiques
  • Augmentation de la durée de vie du bâtiment
  • Insonorisation améliorée entre intérieur et extérieur
  • Meilleur confort de vie
  • Amélioration de la qualité de l’air intérieur
  • Optimisation de la ventilation
  • Réduction de l’impact d’une pollution atmosphérique accidentelle
  • Frein au développement d’incendie.

La respirabilité d’une maison est essentielle.
Ses parois doivent pouvoir évacuer l’humidité qui peut s’y trouver. En particulier, la migration de vapeur d’eau à travers la paroi est un phénomène physique qui a pour cause la différence des taux d’humidité et des températures entre l’intérieur et l’extérieur du bâtiment. Il y a donc un risque de condensation dans les murs.

Le système de construction des murs doit respecter précisément l'emplacement de l’isolant et des différents matériaux qui le composent afin d’optimiser les transferts d’humidité. Sans ces précautions, des dégradations irréversibles peuvent apparaître (moisissures, corrosion, perte d’efficacité des isolants, pourriture de la structure…).

Les matériaux seront disposés de telle sorte que leur résistance à la vapeur d’eau soit dégressive de l’intérieur vers l’extérieur : le freine vapeur à l’intérieur (hygroadapté si possible), le pare pluie à l’extérieur.

Tout aussi important : l’étanchéité à l’air. Un bâtiment étanche à l’air est soit constitué de matériaux à très faible perméabilité, aux liaisons soigneusement traitées, soit doublé d’un film d’étanchéité sur toute sa structure.
 

Quelle est la consommation d’un poêle à granulés de bois ?


La consommation en pellets d’un poêle à granulés
La plupart des fabricants de poêles à granulés s’accordent à dire que la consommation de ce type d’appareil est de 1 kg de pellets par heure de fonctionnement mais attention, celle-ci peut monter a environ 1,8 kg/heure lorsque le poêle fonctionne à pleine puissance.

Pour calculer la consommation annuelle de votre équipement de chauffage, il ne faut toutefois pas vous contenter de multiplier ce chiffre par 24 (le nombre d’heures dans une journée), puis par 365 (le nombre de jours dans une année). En effet, votre poêle ne chauffera jamais toute l’année, 24 heures sur 24.

Le calcul de votre consommation effective devra plutôt tenir compte :
  • de votre lieu de résidence (région plutôt chaude ou froide)
  • de la présence de personnes dans votre logement en journée
  • de l’isolation de votre logement
  • de la taille de votre logement
  • de votre température de confort.

En intégrant tous ces facteurs, on estime généralement qu’un poêle à granulés consomme en moyenne environ deux sacs de 15 kg par semaine. Par temps de grand froid, cette consommation peut monter à un sac par jour.
Sur une année – avec certains mois où il n’est donc pas nécessaire de chauffer – la consommation de pellets de votre poêle à granulés s’élèverait donc, en moyenne, à 1,5 palette, soit 1,5 tonne.

Poêle à pellets
La consommation électrique d’un poêle à granulés
Au-delà de la consommation de pellets de votre poêle à granulés, il faut également prendre en compte sa consommation électrique.

En effet, la majorité des poêles à pellets ont besoin d’énergie électrique :
  • pour démarrer
  • pour faire fonctionner la ventilation
  • pour s’auto-alimenter
  • pour être réglés.

La consommation électrique est faible, de l’ordre de 50-80 Watt/heure en fonctionnement normal et de l’ordre de 250 Watt/heure en démarrage.

Notez que certains poêles fonctionnent sans aucune alimentation électrique, souvent en utilisant la gravité pour permettre l’écoulement des pellets et le décendrage.
Cela dit, ce type d’appareil perd du même coup l’un des atouts du poêle à granulés : sa capacité à être programmé et réglé précisément.

Comment réduire sa consommation de granulés de bois ?
Programmer le thermostat d’un poêle à pellets
L’un des avantages majeur du poêle à granulés est son alimentation automatique en combustible. Vous n’avez pas à vous en occuper durant plusieurs jours, contrairement aux appareils traditionnels à bûches qui nécessitent d’être alimentés manuellement.

Pour garder la maîtrise de la consommation de votre poêle à granulés, pensez à programmer son thermostat. Ce réglage peut vous permettre de réaliser jusqu’à 10-20% d’économies de chauffage. Certains poêle à pellets peuvent même être connectés à un smartphone et permettre un déclenchement à distance pour un confort toute l’année (départ et retour de vacances ou de week-end).

Il n’est pas utile que votre poêle à granulés fonctionne à pleine puissance en continu. Vous pouvez moduler son fonctionnement pour qu’il s’adapte à vos besoins et votre rythme de vie. Par exemple, vous pouvez choisir de faire fonctionner votre poêle à pellets automatiquement à certaines heures de la journée : avant votre retour du travail ou de l’école, avant de vous lever...

Réduire la température de l’habitation
Autre astuce pour réduire la consommation de son poêle à granulés : réduire la température de son logement, tout simplement.

Au-delà de 20°C, chaque degré supplémentaire implique une surconsommation de 5-7% en moyenne.

La température recommandée est de 19°C lorsque vous êtes dans votre logement (la température de confort) et de 16°C lorsque vous êtes absent (la température de réduit). Étant donné que l’on constate un écart de 2 à 3°C entre la température à proximité du poêle et celle des espaces plus éloignés, il est recommandé de programmer une température de confort à 21°C.

Pour ce qui est de la température de réduit, tout dépend du comportement thermique de votre maison : si les températures remontent rapidement, vous pouvez abaisser la température de réduit, si au contraire elle met du temps à se réchauffer, vous devrez conserver une température minimale assez élevée.

Vérifier la qualité de la combustion
La limitation de la consommation des granulés dépend également de la qualité de la combustion, qui doit être la meilleure possible. Si au bout de quelques heures de fonctionnement, la vitre de votre poêle à granulés est déjà noire, c’est le signe d’une mauvaise combustion.

Dans ce cas, voici les points à regarder de plus près pour améliorer la combustion des pellets :

La qualité des granulés
S’ils créent du mâchefer, c’est-à-dire une croûte de cendre, ils risquent d'obstruer très rapidement les orifices pour l’air comburant au niveau du creuset. Procédez alors à un nettoyage quotidien.
Pour éviter ce type de désagrément, achetez des pellets de qualité : Din Plus, En Plus A1 ou NF Haute performance.
Avant d’acheter tout votre stock de la saison, testez la qualité des granulés avec 2 ou 3 sacs de granulés.

Un entretien régulier et annuel
L’entretien est primordial. Aspirez de temps en temps la chambre de combustion et faites ramoner le conduit une fois par an.
Si malgré ces vérifications et entretiens la combustion reste de mauvaise qualité, faites appel à un installateur. Il pourra l’améliorer en réglant le débit d’air comburant du poêle.

Acheter ses granulés de bois hors saison de chauffe
Pour faire des économies, pensez à acheter vos granulés de bois en dehors de la saison de chauffe. Vous pourrez ainsi bénéficier d’offres intéressantes, notamment au moment de l’écoulement des surstocks à la fin de l’hiver.

Renseignement :
079 436 66 03 ou [email protected]
 

Les pellets ou granulés de bois


Combustible devenu très performant, le granulé de bois ou pellet doit être fabriqué dans les règles de l’art pour être réellement efficace.

Les différentes étapes de la fabrication des pellets
  • La qualité de la matière première, à savoir des résidus de bois résineux
  • Le suivi rigoureux des diverses étapes de la fabrication.

1. Achat des matières premières
Le premier élément nécessaire pour fabriquer des pellets de qualité est de rassembler la bonne matière première. Celle-ci est issue de résineux et est récupérée :
  • suite à des coupes en forêt
  • dans des scieries et des industries de transformation du bois (menuiseries, parqueteries, etc.).

Le bois utilisé pour la fabrication des granulés de bois est vierge, c’est à dire qu’il n’a subit aucun traitement et n’a reçu aucun additif.

Le type de bois est identique à celui utilisé pour le bois de chauffage en bûche à savoir le hêtre, le chêne, le bouleau ou encore l’érable.

Il est conseillé de s’approvisionner localement, afin de limiter les transports et d’offrir ainsi un produit réellement écologique.

Les résidus de bois récupérés sont ensuite stockés sur les lieux de production, en silos extérieurs ou intérieurs.

2. Les granulés de bois dur ou de bois tendre ?
Les pellets de qualité supérieure peuvent être fabriqués à partir de bois dur ou de bois tendre.

Les bûches de bois dur sont plus sèches que les bûches de résineux et la faible teneur en humidité permet une combustion plus propre et plus chaude.

Toutefois, dans le processus de fabrication, la teneur en humidité de tous les types de bois est réduite à 3-4%, ne laissant que la cellulose (la fibre de bois elle-même), la lignine (composant des parois des cellules du bois) et les résines.

La cellulose a le même pouvoir calorifique, qu’elle soit issue de feuillus ou de résineux.

La résine a un pouvoir calorifique supérieur à celui de la cellulose et la teneur en résine du bois tendre est supérieure à celle du bois dur.

En conséquence, les granulés de bois tendre ont tendance à brûler plus rapidement et plus chaudement.

Le principal facteur qui influe sur la qualité d’une pastille de bois est la teneur en cendres.

La réduction des cendres résulte de l’utilisation de bois propres (sans écorce, sans saleté, etc.) et d’un processus de fabrication de qualité, et non du type de bois utilisé.

3. Broyage et séchage des matières premières
Les granulés de bois sont composés de très fines particules. Pour les produire, il faut donc d’abord broyer les résidus obtenus en éléments de plus petite taille. Ceux-ci sont alors séchés pour garantir le taux d’humidité très bas des pellets. Le séchage s’effectue dans de grands tambours qui sont alimentés en chaleur par d’autres résidus de l’industrie du bois.

Le taux d’humidité des granulés de bois est généralement très bas (environ 10%).

Les Pellets Premium, eux, ne comptent moins de 8% d’humidité. Le pouvoir calorifique de ce combustible est donc très élevé.

4. Les granulés de bois sont compressés
Suite au séchage, les pellets peuvent être formés pour atteindre leurs dimensions idéales :
  • diamètre d’environ 6 mm ;
  • longueur entre 31,5 mm et 40 mm.

Pour ce faire, aucun additif n’a besoin d’être ajouté aux matières premières. Les résidus étant issus de résineux, ils se compactent naturellement lorsqu’ils sont compressés sans adjonction d’agglomérant.

5. Les pellets sont refroidis et tamisés
Au terme de ce processus, les pellets sont refroidis. Le pressage a en effet tendance à faire chauffer le produit, il faut donc le faire descendre en température. Les granulés de bois contiennent également beaucoup de poussière lorsqu’ils sortent de la presse. Il est donc important de les débarrasser de ces poussières pour que vous obteniez un produit le plus propre possible, qui ne salira pas votre intérieur. C’est la raison pour laquelle les granulés de bois sont alors tamisés, avant d’être conditionnés.

6. Les granulés de bois sont conditionnés
Il existe deux sortes de conditionnements pour les pellets :
  • en vrac
  • en sacs de 15 kg, 20kg, etc.

Les pellets en sacs doivent donc être ensachés avant d’être placés sur des palettes pour livraison. Quant aux pellets en vrac, ils sont stockés dans silos ou placés directement dans les camions-souffleurs de livraison.

Conservation des pellets
Les pellets ont une durée de conservation indéfinie s’ils sont stockés correctement.

Il est recommandé de les conserver dans un endroit frais et sec.

En cas de stockage à l’extérieur, les pellets doivent être recouverts d’une bâche supplémentaire et de l’asphalte.

L’humidité est la cause des pellets endommagés, mais si vous les conservez au sec, vous ne devriez pas avoir de problème à les stocker pendant une période prolongée.

Les sacs à pellets eux-mêmes ne sont pas protégés contre les UV et ne doivent donc pas être entreposés à la lumière directe du soleil, même s’ils sont stockés à l’intérieur.

Utilisation des granulés de bois dans un poêle à bois
Les granulés de bois sont plus efficaces lorsqu’ils sont utilisés dans un appareil à pellets.

Ils ne sont pas destinés à être brûlés dans un poêle à bois conventionnel mais vous pourrez toujours brûler des pellets dans votre poêle à bois à condition d’utiliser un panier à pellet.

Accumulation anormale de cendres dans un poêle à pellets
Plusieurs facteurs peuvent entraîner une augmentation apparente ou réelle des cendres.

Il est important de noter que la teneur en cendres est mesurée en pourcentage en poids.
  • Si vos cendres paraissent moelleuses ou plus volumineuses, leur pourcentage peut ne pas être excessif.
  • S’il fait plus froid dehors du jour au lendemain, vous brûlerez plus de pellets, ce qui produirait plus de cendres.
  • Si votre poêle ne brûle pas efficacement, cela peut entraîner une accumulation excessive de cendres.

La cause principale d’une brûlure inefficace est un poêle sale.

Nous vous recommandons de faire nettoyer votre poêle par un professionnel au moins une fois par an.

Si vous pensez toujours que les cendres sont excessives, vous pouvez tester le contenu en cendres dans un laboratoire pour déterminer si le problème est lié au combustible.