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Quelle est la durée de vie d’une chaudière fioul, au gaz ou au bois et comment la prolonger ?

Vous souhaitez remplacer votre ancien système de chauffage par une chaudière fioul, au gaz ou à bois performante.

Quelle est la durée de vie moyenne d’une chaudière et quels sont les différents moyens à disposition pour prolonger la vie de son appareil de chauffage ?

La durée de vie d’une installation de chauffage peut être définie comme la durée moyenne au bout de laquelle elle n’est plus apte à assurer sa fonction dans des conditions économiquement acceptables.
Cette durabilité s’entend pour une installation normalement entretenue et dont les composants éventuels ont été changés en temps utile lorsque leur durée de vie est inférieure à celle de l’installation complète (maintenance préventive).
En outre, la durée de vie peut être modifiée par d’autres facteurs tels que pièces détachées non disponible ou évolution du prix des énergies rendant intéressant par exemple le remplacement d’une chaudière.

La durée de vie des chaudières fioul, au gaz ou au bois varie généralement entre 15 et 25 ans.
Plusieurs facteurs sont susceptibles d’influencer la longévité de ce type d’appareil de chauffage, à savoir :
  • La marque de la chaudière
  • Le modèle de l’appareil
  • La qualité de l’installation ;
  • Les conditions d’utilisation ;
  • La qualité de la combustion.

Comment augmenter la durée de vie d’une chaudière ?

Bien entretenir sa chaudière
La première chose à faire pour augmenter la durée de vie de sa chaudière est de veiller à son entretien régulier. Cette dernière doit obligatoirement être révisée chaque année par un professionnel qui vérifiera notamment : le corps de chauffe, le brûleur, les organes de sécurité, le début du combustible ou encore l’étanchéité du système de chauffage.

L’entretien de la chaudière vise également à vérifier qu’elle ne présente pas un danger pour les habitants du logement. Cela passe principalement par une vérification de la quantité de monoxyde de carbone émise.

Choisir une chaudière haut de gamme
La longévité d’une chaudière passe aussi par le choix de l’appareil de chauffage. Misez sur des marques reconnues et sur des modèles haut de gamme et n’hésitez pas à effectuer des comparaisons.

Éviter de trop solliciter sa chaudière
Cela passe par le faire de réguler la température à l’intérieur du logement durant la journée et la nuit grâce à un programmateur. Durant les périodes d’absence des occupants du logement (travail, école) et durant la nuit, il est recommandé de diminuer la température du logement par exemple.
Autre moyen de limiter l’utilisation de sa chaudière : veiller à bien isoler son habitation.

Choisir un combustible de bonne qualité
Le choix du combustible ne doit pas être négligé. On notera ainsi qu’il faut privilégier :
  • Le fioul domestique de qualité supérieur pour les chaudières fioul ;
  • Les granulés certifiés ou des bûches hautes performances pour les chaudières à bois.
Pour plus de renseignements sur votre installation et notamment sur la manière de l’entretenir, n’hésitez pas à nous contacter à:

[email protected] ou 079 436 66 03

Solutions thermodynamiques et Pompe à chaleur

Le chauffage thermodynamique utilise les énergies renouvelables de la Terre : air, eau, soleil, pour apporter un confort de chauffage à vos espaces. Il permet également des fonctions supplémentaires comme la déshumidification, la filtration et le rafraîchissement et vous offre une économie d’énergie considérable en restituant davantage d’énergie que celle consommée.

Pompe à chaleur et chauffe-eau thermodynamique

Pompe à chaleur
Installer une pompe à chaleur air/eau en rénovation exige une réelle expertise : prise en compte de l’état des lieux, réalisation d’une étude thermique, dimensionnement des équipements, sélection de la PAC, mise en œuvre, mise en service et assurer la maintenance dans la durée.

La situation géographique, l’orientation de la construction, l’exposition des surfaces vitrées, le niveau d’isolation thermique de l’enveloppe du bâtiment, la ventilation de l’habitat, le type de production d’ECS (Eau Chaude Sanitaire), permettent d’évaluer les besoins annuels en énergie de chauffage exprimés en KWh.

L’installation du chauffage existant doit-être bien contrôlée:
  • Le type d’émetteurs (radiateurs, planchers chauffants,…),
  • Le dimensionnement des émetteurs de chauffage existants,
  • Le diamètre, le niveau d’isolation et l’état des réseaux,
  • L’état de bon fonctionnement des émetteurs,
  • Le volume d’eau dans l’installation est-il suffisant ?
  • Prise en compte ou non de l’ECS sur la PAC
  • La bonne conception des circuits et réseaux


Dans le cas de la présence d’une chaudière fioul ou gaz existante, une réflexion doit-être menée avec le maître d’ouvrage pour son maintien ou non.

Émetteurs pour PAC
Différents types d’émetteurs permettent de diffuser dans vos espaces d’habitat la chaleur produite par la pompe à chaleur:
Les émetteurs pour PAC sont des émetteurs de chaleur qui restituent l’énergie puisée par la pompe à chaleur. Ils peuvent différer selon vos espaces, vos besoins et vos envies.
  • Plancher chauffant/rafraîchissant,
  • Radiateurs basse et haute température,
  • Ventilo convecteur.

Eau chaude sanitaire thermodynamique
Écologique et économique, la production d’eau chaude sanitaire (ECS) permet de contribuer au confort de votre logement : l’air puisé au sein d’une pièce où se trouvent des appareils (dégagement de chaleur) fournit des calories qui sont transformées en chaleur pour le ballon d’eau chaude.

Complément de votre installation de chauffage, la production d’eau chaude sanitaire (ECS), centralisée avec une PAC ou indépendante du système de chauffage vous offre un véritable confort d’utilisation et une autre manière d’économiser votre consommation d’électricité.

ECS avec pompe à chaleur
Sont disponibles les :
  • ECS avec PAC air/eau,
  • ECS avec géothermie.

Chauffe-eau thermodynamique
  • Chauffe-eau électrique thermodynamique
  • Chauffe-eau thermodynamique solaire.

Énergie et Intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle, qu’est-ce que c’est ?
L’intelligence artificielle se retrouve aujourd’hui sous différentes formes. Elle peut être utilisée par un fournisseur d’énergie dans son service marketing via un chatbot, (logiciel programmé pour simuler une conversation) pour offrir une meilleure expérience client.
Du côté technique, elle peut prendre la forme d’un compteur intelligent pour surveiller l’état du réseau. La technologie de l’intelligence artificielle repose sur des données fournies par l’homme à une machine. Cette machine, à partir de ces données, est ensuite capable d’analyser des comportements, de les détecter ou de les anticiper en proposant des résultats parfois meilleurs que l’Homme.
L’intelligence artificielle est aussi utile pour les fournisseurs d’énergie que pour les consommateurs. Ces derniers peuvent connaître en temps réel le prix de l’électricité et adapter en fonction leur consommation.
L’utilisation de l’intelligence artificielle permet aujourd’hui d’améliorer la gestion de l’énergie en optimisant les flux. Ainsi, il est plus facile d’anticiper les pics de consommation tout en prenant en compte la part d’énergie produite par les particuliers par exemple.

Optimiser les flux d’énergie
C’est notamment avec le développement des smart grids (en français : réseaux électriques intelligents) que l’intelligence artificielle est utilisée dans le monde de l’énergie.
Les smart grids sont dotés de différentes solutions techniques d’intelligence artificielle. Il s’agit ici de créer un réseau intelligent où il y a équilibre entre offre et demande et ce, même s’il y a un pic de la consommation. Grâce à l’installation de smart meters (compteurs communicants) dans les habitats par exemple, il est possible de suivre en temps réel la consommation d’électricité.
Ces données peuvent permettre aux professionnels d’anticiper la production et la distribution d’énergie aux heures de pointe tout en intégrant l’énergie verte produite par les particuliers : cela est essentiel pour améliorer l’efficacité énergétique du réseau dans son ensemble.

Répondre à un nouveau modèle énergétique
Les smart grids permettent d’adapter les réseaux énergétiques à un nouveau modèle énergétique.
Avant, le système était hiérarchique. Les producteurs d’énergie étaient les seuls à alimenter les foyers, industries et entreprises. Les consommateurs étaient dépendants de ces producteurs.
Aujourd’hui, un particulier peut décider à tout moment de produire sa propre énergie à partir de dispositifs solaires ou éoliens. Si sa propre production n’est pas suffisante pour couvrir ses besoins, il peut toujours avoir recours à de l’énergie issue des fournisseurs professionnels. Le réseau énergétique aujourd’hui n’est donc plus figé. Il prend en compte différents acteurs ayant la casquette de producteurs, ce qui implique de trouver de nouveaux moyens de gérer les flux du réseau.

Cinq projets insolites qui révolutionneront peut-être l’avenir de la planète.

Le futur énergétique semble s’orienter de plus en plus vers les énergies renouvelables. Les projets divers et variés se développent aux quatre coins de monde. Zoom sur les 5 projets insolites qui révolutionneront peut-être l’avenir de la planète.

Projet Kivuwatt Biogas ou comment produire de l’électricité grâce à un lac ?
Le lac Kivu au Rwanda est célèbre pour sa concentration de méthane. Pendant longtemps, il était même jugé dangereux. Depuis mai 2016, dans le cadre du projet Kivuwatt Biogas, une pompe extrait ce méthane pour produire de l’électricité renouvelable dans une centrale électrique. Il s’agit même de la première centrale de ce type au monde. La puissance de la centrale est de 25 MW mais elle devrait atteindre 100 MW, permettant ainsi au pays de voir sa capacité énergétique multipliée par deux.
En plus de produire de l’électricité, ce projet permet d’éviter une éventuelle catastrophe naturelle et humaine. En effet, la concentration en gaz du lac est telle que s’il n’était pas extrait, il pourrait faire remonter à la surface une quantité importante de CO2, mettant en péril la vie de millions de Rwandais.

Malta : le projet énergie renouvelable de Google X
Avec son projet orienté énergies renouvelables encore théorique, Malta, le laboratoire de recherche Google X, espère stocker l’électricité renouvelable pour ensuite la redistribuer sur le réseau en cas de pic de consommation. Avec l’aide de deux réservoirs remplis de sel et deux réservoirs remplis d’antigel, l’électricité renouvelable excédentaire serait changée en air chaud ou froid puis stockée dans ces réservoirs.

Jupiter 100
Transformer l’électricité en gaz naturel, c’est possible
Jupiter 1000 est un projet développé dans le sud de la France à Fos-sur-Mer. Le concept est d’utiliser le surplus d’électricité renouvelable et de le transformer en gaz. Cette transformation évite ainsi de gaspiller l’électricité renouvelable qui est convertie en hydrogène grâce à des électrolyseurs et au processus de méthanation. L’électricité changée en gaz est ensuite injectée dans le réseau de transport de gaz.

Des îles artificielles pour alimenter l’Europe en électricité renouvelable
En mer du Nord, plusieurs îles artificielles seraient en voie de construction par deux opérateurs électriques européens (Energinet et TenneT). Elles ont même déjà un nom : Power Link Islands. Grâce à 7 000 éoliennes et panneaux solaires placés sur ces îles, les opérateurs électriques estiment une production d’énergie renouvelablede 100 %. Cette énergie serait ensuite acheminée vers les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, le Danemark et le Royaume-Uni. À terme, ce projet fou permettrait de réduire les coûts de raccordement et d’instaurer une réelle coopération européenne dans la transition énergétique.

Produire des énergies renouvelables grâce à de la peinture
Si la peinture thermorégulante existe déjà, des chercheurs australiens sont en train de développer une peinture solaire permettant de changer la lumière du soleil et l’humidité de l’air en hydrogène afin d’alimenter des piles à combustibles ou un moteur à combustion. Cette peinture devrait être sur le marché d’ici les 5 prochaines années et la bonne nouvelle est qu’elle ne devrait pas être très chère.

La géothermie

La géothermie compte parmi les sources d’énergies renouvelables les plus abondantes du monde. En effet, son principe consiste à puiser l’immense quantité de chaleur stockée dans les entrailles de la terre. À mesure que l’on s’enfonce sous terre, la température augmente d’environ 3,3°C tous les 100 mètres.
Cette chaleur s’échappe par endroits sous forme de source chaude ou de geyser. Mais le plus souvent, elle reste stockée dans le sous-sol. Il s’agit par conséquent d’une énergie disponible en permanence, de jour comme de nuit et quelle que soit la saison.

Une énergie renouvelable

La géothermie est l'une des énergies les plus propres qui soient. Elle est:

  • Locale: on peut la consommer à l'endroit où on la produit.
  • Inépuisable: on en trouvera tant que la Terre existera.
  • Propre: elle ne produit ni pollution ni déchets et fournit de l'énergie avec très peu d'émissions de CO2.
  • Continue: elle est disponible 24h/24 et 365 jours par an car elle ne dépend ni des conditions climatiques, ni de la saison, ni de l'heure de la journée.

 

Quelles profondeurs pour quelle chaleur ?
Les installations géothermiques pompent la chaleur naturelle du sol pour l'utiliser comme source de chauffage, ou pour la convertir en électricité si sa température est suffisante (environ 150°C minimum). Selon la température du sol, on distingue,
La géothermie de haute énergie (>180°C) et moyenne énergie (température comprise entre 100°C et 180°C) va jusqu'à 5000 mètres de profondeur. Elle vise à récupérer la chaleur des roches via l'injection d'eau sous pression dans les fissures du sous-sol. Cette eau est ensuite récupérée par des puits à l'état de vapeur pour produire de la chaleur et de l'électricité.

Géothermie haute température et grande profondeur
Ce type de géothermie va chercher la chaleur de la Terre beaucoup plus profondément que les autres. On distingue les aquifères profonds (G) et les systèmes géothermiques stimulés (H).

Aquifères profonds
Le principe de fonctionnement des installations est le suivant: un forage de production amène le fluide géothermal à la surface au moyen d’une pompe immergée ; ensuite un échangeur de chaleur prélève l’énergie thermique pour la transmettre à un deuxième fluide, qui alimente un réseau de chauffage à distance.
Si la température de la ressource n’est pas suffisante, une pompe à chaleur ou un autre agent énergétique permet de la rehausser. Une fois l’eau géothermale refroidie, elle restituée à l’aquifère par un forage d’injection.
La plupart des projets actuels de géothermie visent à exploiter des eaux souterraines se trouvant entre 1 et 4 km de profondeur. Dans les régions où le gradient géothermique est normal (30 °C/km) comme sur le Plateau suisse, cela correspond à des températures comprises entre 40 et 130 °C. Une production conjointe de chaleur et d’électricité peut être réalisée avec les fluides les plus chauds.

Systèmes Géothermiques Stimulés
Les Systèmes Géothermiques Stimulés (SGS) visent des volumes de roches à des profondeurs comprises entre 4 et 6 km qui sont naturellement fracturées et possèdent une certaine perméabilité. Pour assurer une production économique, la perméabilité des roches doit être améliorée grâce aux techniques de stimulation.
Le principe de fonctionnement est proche de celui des aquifères profonds: l’eau chaude est pompée jusqu’à la surface où elle transmet l’énergie accumulée à un fluide de travail grâce à un échangeur de chaleur. Ce fluide à bas point de vaporisation, devient gazeux et entraîne un turbo-générateur produisant de l’électricité. La chaleur résiduelle peut ensuite être utilisée dans un réseau de chauffage à distance.
L’eau qui a été pompée en profondeur est réinjectée par un ou plusieurs forages après refroidissement. Elle circule alors dans le réseau de fractures qui forme l’échangeur de chaleur souterrain et qui la réchauffe progressivement.

La Géothermie basse température et faible profondeur
L’utilisation de cette forme de géothermie est de loin la plus répandu en Suisse. Il s'agit essentiellement d'installations utilisant la chaleur de la nappe Suisse. Il s'agit essentiellement d'installations utilisant la chaleur de la nappe (C) ou l’énergie thermique du sous-sol grâce à des sondes géothermiques verticales (D), des pieux énergétiques (E) ou des champs de sondes verticales (F).
La température de la ressource utilisée par ces installations étant faible (8-20 °C), cette énergie doit être valorisée par à une pompe à chaleur.
En été par contre, cette température basse permet de rafraîchir les bâtiments sans machine frigorifique.
Une alternative aux sondes : les "corbeilles géothermiques"
Là où on ne peut pas forer profondément, il est quand même possible de soutirer la chaleur du sol, si une grande surface de terrain est disponible. Le système consiste à poser à faible profondeur (entre 1,5 et 4 m) un très long tuyau qui forme des spirales en trois dimensions (corbeilles géothermiques).
  
Plan interactif et informations régionales :

EU - Les étiquettes de carburants

L'harmonisation de l'étiquetage des carburants
À partir du 12 octobre 2018, de nouvelles étiquettes sont censées être clairement affichées sur les pompes à carburant de toutes les stations-service de l’Union européenne.

Une demande européenne d’harmonisation
Un nouvel étiquetage est censé être visible sur toutes les pompes à carburant et tous les véhicules neufs mis sur le marché ou immatriculés dans l’ensemble des 28 États membres de l’UE mais aussi en Islande, au Liechtenstein et en Norvège (tous trois membres de l’EEE, en Macédoine, en Serbie, en Suisse et en Turquie.
Les nouvelles étiquettes doivent apparaître sur tous les types de véhicules neufs : cyclomoteurs, voitures particulières, utilitaires légers et lourds, bus et autocars, etc. Cette mesure répond principalement à une demande de « cohérence » entre pays européens. L'harmonisation de l’étiquetage devrait principalement profiter aux automobilistes qui effectuent des trajets dans plusieurs pays (avec des noms de carburants différents) et qui pourront désormais plus facilement identifier le carburant approprié à leurs véhicules.

Une forme, une lettre, un nombre
Les nouvelles étiquettes se distinguent par une forme, une lettre et un nombre. Les grands types de carburants sont différenciés selon la forme de l’étiquette : ronde dans le cas des essences, carrée pour le gazole/diesel et en losange pour les carburants gazeux (hydrogène, GNC, GNL, GPL).
Pour les essences et le gazole, les lettres « E » et « B » désignent respectivement la teneur maximale de ces carburants en éthanol et en biodiesel. Le SP95 est par exemple désigné par une étiquette « E5 », le SP95-E10 par l’étiquette « E10 » tandis que le gazole pouvant contenir jusqu’à 7% de biodiesel porte le nom de « B7 ».

La nouvelle étiquette vient en complément des indications actuelles sur les carburants figurant dans les stations-service et ne se substitue pas aux dénominations utilisées jusqu'ici.

Carburants - étiquettes équivalentes
Des étiquettes B20, B30 et B100 sont également déployées selon la teneur en biodiesel du gazole.

Sources / Notes
  1. Espace économique européen.
  2. Directive européenne du 22 octobre 2014 relative au déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs.