installation, dépannage, chaudière, région Oron, Vaud, Epalinges, Payerne, Lausanne, Villeneuve, Riviera, La Cote, Yverdon, Nyon,Oron, Vaud, Epalinges, Payerne, Lausanne, Villeneuve, Riviera, La Cote, Yverdon
Installation Chaudières - Dépannage - Solaire thermique - Solaire photovoltaique - chauffage bois - Pellet - Mazout - Gaz - Pompe à  chaleur

Estoppey Chauffage

Un chauffage de qualité, des energies qui respectent l'environnement !

L’étiquetage énergétique

Le Parlement européen a voté en juillet 2016 un texte visant à réviser l’étiquetage énergétique des appareils ménagers en introduisant une nouvelle échelle unique allant de « A à G ».

Explications….

Trop de « classe A » parmi les appareils ménagers ?

Lors de l’achat d’un appareil ménager, les consommateurs de l’Union européenne peuvent s’appuyer sur des étiquettes leur indiquant entre autres la consommation annuelle d’électricité desdits appareils en kWh, ce qui leur permet de calculer la facture énergétique associée. Le premier étiquetage énergétique a été introduit au niveau européen en 1994. Il s’est depuis étendu à de nombreux types d'appareils (jusque dans l’automobile et l’immobilier).

Les produits ménagers ont à l'origine été classés en différentes classes allant de « A » pour les plus performants d’entre eux (couleur verte sur l’étiquette) à « G » pour les moins efficaces (couleur rouge). Compte tenu des progrès technologiques, un nombre croissant d’appareils a rempli les conditions de la classe A et de nouveaux labels ont été progressivement ajoutés ces dernières années (A+, A++, A+++).

Il n’existe ainsi plus d’échelle unique pour les différents types d’appareils ménagers. Les fabricants de réfrigérateurs et de congélateurs ne peuvent par exemple livrer que des appareils de classe A+, A++, A+++ depuis juillet 2012. Les appareils de froid neufs les moins performants sont ainsi classés A+ (ils consomment 70% d’électricité en plus que les appareils A+++ dotés des mêmes options). Pour les hottes de cuisine, une étiquette énergie est obligatoire depuis début 2015 avec 7 classes énergétiques allant de A à G… ou de « A+ à F » selon le choix du fabricant. Dans ces conditions, difficile de s'y retrouver pour les consommateurs.

Une nouvelle échelle unique, moins de confusion

Pour apporter de la lisibilité à l’étiquetage énergétique, la Commission européenne a publié une proposition visant entre autres à introduire une nouvelle échelle unique plus « stricte », étalonnée de A à G. Ce texte a été voté début juillet 2016 par les eurodéputés (par 580 voix pour, 52 contre et 79 abstentions) et doit désormais faire l’objet de négociations avec le Conseil de l’Union européenne(1).

Selon le type de produit, les nouvelles étiquettes pourraient être introduites entre 21 mois et 6 ans après l’entrée en vigueur de la future législation. Il est prévu que l'échelle de A à G puisse faire l’objet d’une mise à jour(2) par la suite dans le cas où 25% des produits vendus au sein de l’Union européenne appartiennent à la classe supérieure A ou si 50% des produits sont classés A ou B. 

Un impact important pour les consommateurs

Pour mieux informer les consommateurs, les eurodéputés envisagent également de mettre en place une « base de données de produits » sur un site internet dédié, en plus du nouvel étiquetage apposé directement sur les appareils. En sensibilisant fabricants et grand public à une plus grande efficacité énergétique, ils estiment que ces différentes mesures pourraient avoir un impact majeur sur la consommation d’électricité au sein de l'Union européenne, évoquant un potentiel d’économies de 200 TWh par an à l’échelle des 28 États membres (soit la consommation électrique annuelle de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie réunies).

Rappelons que l’Union européenne s’est engagée à réduire de 27% sa consommation d’énergie par rapport à un scénario de consommation « tendanciel » pour 2030 grâce à des actions d’efficacité énergétique.

Sources / Notes

Le cadre réglementaire actuel est fixé par la directive européenne du 19 mai 2010

1) 3e institution du « trilogue » européen avec le Parlement et la Commission.

2) Une période de validité d’au moins 10 ans devrait être visée selon le texte européen.

Connaissances des énergies

L’étiquette-énergie pour les appareils de chauffage

L'étiquette-énergie pour les appareils de chauffage d'une puissance nominale maximale de 70kW a été introduite en  2015 dans l'UE. En Suisse, elle est obligatoire depuis le 01.08.2016.

Tous les appareils générateurs de chaleur et ballons dont la puissance est inférieure à 70 kW et les ballons jusqu’à 500 litres doivent être marqués d’une étiquette d’efficacité énergétique. Il s’agit d’une exigence de l’Union Européenne (Directive ErP2015). Pompes à chaleur, chaudières et cogénérateurs sont étiquetés comme les appareils électriques tels que les réfrigérateurs, les sèche-linge, les téléviseurs et les machines à laver. L’utilisation de différentes couleurs et lettres permet à l’utilisateur de déterminer l’efficacité énergétique d’un produit en un coup d’œil.

L'étiquette-énergie permet d'identifier en un coup d'œil l'efficacité de différents appareils de chauffage (par ex. chaudière ou pompe à chaleur). Des exigences en matière d'efficacité énergétique sont fixées sur la base de l'étiquette-énergie, celles-ci seront régulièrement renforcées. La Suisse reprend les exigences en vigueur dans l'UE.

L'efficacité énergétique des appareils de chauffage dépend de manière significative de leur installation, de leur mise en service et de leur entretien

http://www.bfe.admin.ch/energieetikette/00887/06474/index.html?lang=fr

Étiquette énergie : tout ce qu'il faut savoir pour la comprendre



Commun aux 27 états de l'UE, l'étiquette énergie permet de comparer les équipements et facilite donc le choix. Cependant, elle sème aussi parfois la confusion dans l'esprit des consommateurs à la recherche du meilleur pour l'environnement. Les pistes pour s'y retrouver.

De mieux en mieux

Hier, les étiquettes énergie comptaient 7 classes énergétiques, de A (consommation la plus faible) à G. Désormais, ces classes vont de A+++ à D. Pourquoi ce changement a priori inutile ? En repositionnant les curseurs, le législateur a souhaité prendre en compte les évolutions technologiques : en bas de l'échelle, les appareils classés E, F ou G ont quasi disparu, quand les meilleurs se bousculent en haut de l'échelle. Pour les départager, les classes A+, A++ et A+++ signalent des performances améliorées de 10, 20 et 30 % par rapport à la classe A, qui devient le niveau minimal recommandé. 


Les pictos de l'étiquette énergie

Parce qu'elle est identique dans les 27 États de l'UE, l'étiquette doit être lisible pour tous les consommateurs, quelle que soit leur langue. D'où les pictogrammes différents selon l'appareil concerné. Sur les lave-linge, ils indiquent la consommation d'eau (en litres/an), la capacité de lavage (en kg), la classe d'essorage et les niveaux sonores (lavage, essorage). Pour le réfrigérateur, ils indiquent les volumes utiles (réfrigérateur, congélateur) et le niveau sonore, etc. 


Plus ou moins de bruit

Les niveaux sonores (décibels) des appareils font leur apparition, c'est important si ces derniers sont installés dans une pièce de vie. Autre nouveauté : les sous-classes d'efficacité, notamment pour l'essorage (lave-linge), le séchage (lave-vaisselle)... Intéressant également : la consommation d'énergie des téléviseurs en veille. 

La consommation annuelle

Calculée de la même manière par tous les fabricants, elle correspond à un usage standard de l'appareil et vient en complément de la classe énergétique, qu'elle affine : deux appareils de même classe peuvent afficher une consommation annuelle différente. 

L'écolabel européen, qu'est-ce que c'est ?

Institué en 1992, c'est le seul label écologique officiel utilisable dans tous les pays de l'Union européenne. Chaque État membre désigne l'organisme compétent chargé d'instruire les demandes d'attribution du label écologique communautaire au plan national. L'écolabel européen repose sur le principe d'une " approche globale " : il prend en compte le cycle de vie du produit depuis l'extraction des matières premières jusqu'à son recyclage ou son élimination, en passant par la fabrication, la distribution et l'utilisation. 

C'est quoi un A+++ -10 % ?

Pour un lave-linge, par exemple, la classe A+ représente 52 à 59 kWh/an consommés, la classe A++ 46 à 52 kWh/an et la classe A+++ moins de 46 kWh/an. Indiquer A+++ -10 % (pas sur l'étiquette énergie, les marques n'en ont pas le droit) est un argument publicitaire pour le fabricant qui veut distinguer son appareil, encore moins gourmand que les moins gourmands.